Connaître les principaux procédés d’impression professionnelle

Connaître les principaux procédés d'impression professionnelle

 

Connaître les principaux procédés d’impression

 

Tenté par l’impression d’affiches, de flyers ou de supports plus originaux ? Avant de choisir votre imprimerie professionnelle, vous devez choisir le procédé d’impression qui correspond le mieux à votre projet, à la fois en termes de rendu esthétique, de délai et de coût. Découvrez donc les principales techniques d’impression sur le marché.

 

Comment fonctionnent les imprimeries pros ?

 

Pour imprimer des documents plutôt habituels, comme des flyers, des livrets de présentation, des cartes de visite, on se tourne généralement vers l’impression numérique à l’aide d’une imprimante. Toute personne ayant déjà eu une imprimante entre les mains connaît ce procédé. On pense en maîtriser les moindres aspects et pourtant, quand on fait appel à une imprimerie professionnelle, on nous demande souvent de choisir entre une impression offset ou numérique. Et là trou noir : quelle est la différence ? Pas de panique, voici comment les distinguer :

 

  • Impression numérique (laser ou à jet d’encre) : c’est le procédé qui correspond en réalité à celui que vous connaissez, à savoir l’impression directe de documents sur papier grâce à un ordinateur et une imprimante. C’est la technique d’impression la plus rapide (puisqu’elle ne demande aucune étape intermédiaire) et la moins coûteuse, à privilégier pour les petites et moyennes quantités (jusqu’à 500 exemplaires par exemple).

 

  • Impression offset : contrairement à l’impression numérique, elle demande plusieurs étapes : report de l’image ou du motif à imprimer sur une plaque de métal, puis à nouveau sur un cylindre recouvert d’une feuille de caoutchouc appelé « blanchet », à partir duquel l’encre est imprimée sur le papier. Ces différentes étapes induisent des délais et des coûts d’impression plus élevés, qui font de l’impression offset une technique recommandée pour les grandes quantités (à partir de 500 exemples jusqu’à plusieurs dizaines de milliers d’exemplaires).

 

La sérigraphie, la technique artisanale

 

Bien connue de tous les étudiants en école d’art, la sérigraphie est un procédé d’impression qui peut toutefois sembler inaccessible pour les néophytes. On imagine de grosses machines, de l’encre sur les mains, beaucoup de ratés avant d’obtenir un résultat correct… on n’est certes pas loin de la réalité, mais la technique en elle-même n’a rien de bien compliqué. Elle exploite le principe du pochoir : un tissu est tendu sur un écran, et agit comme un « bloqueur d’encre ». Le support recevant l’impression (papier, mais aussi textile ou support plus original) est placé en dessous. Grâce au pochoir tendu sur l’écran, l’encre ne peut traverser les mailles qu’à certains endroits, et s’applique par dépôt sur le support. On travaille donc avec 4 couleurs maximum, que l’on applique les unes par-dessus les autres.

 

Pourquoi imprimer en sérigraphie ? Parce que c’est une technique qui permet l’impression sur des supports comme le bois, le verre, le métal, le plastique… d’où sa grande utilisation dans les écoles d’art. Elle permet également l’impression de grands formats, et permet un excellent rapport qualité/prix pour des grandes dimensions. Enfin, si le procédé était auparavant artisanal, il s’est également modernisé, certaines machines à encre permettant aujourd’hui de produire des résultats sérigraphiés similaires à une impression quadrichromie classique.

 

La risographie, tendance chez les créatifs

 

Une fois qu’on a intégré le principe de la sérigraphie, on comprend facilement celui de la risographie, ce procédé print qui revient en force ces dernières années. Il s’agit en quelque sorte d’une sérigraphie automatisée, à l’aide d’une grosse machine similaire à une imprimante, du moins vu de l’extérieur. Le risographe crée une maquette à imprimer pour chaque couleur souhaitée. Un rouleau, par lequel passe l’encre, applique ensuite sur le support la maquette. Pas de mélange de couleur possible, chaque couleur est appliquée l’une après l’autre. C’est là une des particularités de la risographie : il faut choisir entre la vingtaine de couleurs disponibles, et utiliser la surimpression pour obtenir la teinte désirée. On peut donc jouer sur l’intensité des couleurs, sur le décalage (la technique de surimpression créant de petits défauts qui en font tout le charme) et sur le jeu de pleins et de creux, ce qui fait de la risographie une technique particulièrement appréciée des artistes pour l’Impression brochure, d’affiche ou de petits supports.

 

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